Marche, escalade et poutine.

25.10

Allo (équivalent de salut) chers lecteurs en tous genres!

On commence sur les chapeaux de roue avec une histoire passionnante: récupérer notre numéro de téléphone canadien. Voilà. L’histoire est terminée. Une fois cette broutille administrative dispendieuse réglée, nous avons l’incroyable pouvoir d’accéder à l’interweb mobile et accessoirement de contacter notre propriétaire qui attend notre appel…

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L’accent dansant, il nous invite à le retrouver au pied d’une banque quelque part à mi-chemin entre nos deux positions en l’espace de 30 minutes. Y’a pas à dire, l’effort Canadien est un concept qui nous échappe encore un peu, mais qui reste bien apprécié. C’est donc là, dans ce lieu totalement aléatoire et neutre, que nous concluons le deal (à peu de choses près). Si tout se déroule bien, nous pourrons emménager pas plus tard que ce week-end !

Le soleil monte à son zénith et l’estomac vide se fait ressentir. Par chance, nous sommes proches du marché Jean-Talon. Un lieu semi-couvert, accueillant légumes, fruits, poissons et autres produits frais. Ainsi qu’une floppée d’adresses alléchantes ! Nous optons pour une valeur sûre : “El Rey Del Taco”. Le Mexique n’a jamais été aussi authentique que sur une terrasse en plein air Canadien.

Pour brûler le surplus de calories nous partons en direction de l’insurmontable Mont-Royal. Proche de l’Everest, ce mont nous propose une grimpe professionnelle et ardue. Seuls quelques valeureux intrépides arrivent à atteindre le panorama ci-dessous photographié. C’est fou, je peux presque ressentir votre fierté pour nous depuis les 5500 km qui nous séparent.

« C : Oooooh regarde, une belle feuille d’érable! »

Ah oui, Coralie agrandit encore sa collection de feuilles!

26.10

Vous vous souvenez quand je vous parlais du soleil Canadien? Oubliez tout ce que je vous ais appris. On repart à zéro. On repart sur des choses qu’un bon belge est censé connaître: la pluie et le vent. Mais cela ne nous empêchera pas de continuer à explorer.

Un court passage par le quartier chinois nous transporte alors sur le Boulevard Saint-Laurent, artère essentielle du centre-ville montréalais. Nous prospectons donc quelques adresses à tester plus tard et nous dirigeons jusqu’à un magasin de vestes, outil de survie immanquable au Canada. Une vente de faillite (équivalent d’une liquidation) nous attire grâce à ses prix plus proches de 0 que de 1000 dollars…

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« C: Tssss… tu oublies les peintures murales! »

Puis vint l’expérience culinaire d’une vie : la poutine. Ce met local raffiné est construit d’un mélange de gravy (une sorte de sauce de viande) et de crottes de fromages (une sorte de crotte de fromage) sur une base de frites. Au départ, l’idée ne nous enchantait pas. Pour le Belge que je suis, il s’agirait presque d’une violation morale. Pourtant, l’expérience en question était loin d’être désagréable. En fait, c’est un peu la frite d’hiver, celle qui va te réconforter quand il fait moins 40 à l’extérieur, celle qui va te bercer avant la sieste de 14h, celle qui va te chauffer l’estomac pour quelques heures. En bref, un amas de gras appréciable et méritant une repasse. Peut-être avec du bacon cette fois.

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